Ninth Salon
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Portrait royal de votre chien (ou de votre chat)

Le Journal de Ninth Salon · Par Sophie, fondatrice · Publié le 31 août 2026

Il y a une vérité que tout maître connaît sans jamais l’avouer : il est convaincu que son chien est un individu distingué coincé dans un corps à poils. Le portrait royal se contente d’être d’accord avec lui, à l’huile. Col de fourrure, fond sombre, regard de propriétaire terrien. C’est parti d’une blague d’internet, c’est resté parce que la blague touche juste.

Pourquoi ça marche à tous les coups

Le mécanisme joue sur deux tableaux en même temps. L’humour d’abord : tout le monde rit en découvrant le paquet. L’ego ensuite, et c’est lui qui compte : au fond, la personne trouve son animal magnifique et ne l’admettra jamais. Observez la suite. Le portrait finit encadré dans le salon, et c’est elle qui le montre aux invités. Pour quelqu’un qui parle de son chien plus que de son travail, il n’existe pas de cadeau plus sûr.

Ce que donnent les chiens

En toute transparence : Ninth Salon est notre atelier. Nous avons passé le golden retriever d’une amie en style Renaissance et nous n’étions pas préparées : même tête, même sourire ouvert, poils rendus comme de vraies touches de pinceau, et une robe de velours brodée d’or portée avec un aplomb total. Une minute d’attente, et comme pour tout ce que nous faisons, vous voyez le portrait terminé avant de payer quoi que ce soit.

Le Siècle d’or hollandais convient aux chiens sérieux, le baroque aux grandes races théâtrales. Et un chien à poil clair sur fond sombre récupère gratuitement le traitement Rembrandt : la lumière accroche les poils comme les maîtres anciens peignaient la dentelle.

Et les chats, sur lesquels nous nous trompions

Nous pensions que le chat serait le sujet difficile : moins de contact visuel, poil plus fin, et une expression qui résiste au sérieux dont dépend toute la blague. Nous avions tort. Un chat tigré passé en Renaissance est revenu en robe brodée d’or, paysage de montagne derrière lui, avec exactement l’air d’un chat à qui l’on vient de poser une question déplacée. En Belle Époque, le même chat porte une étole sombre et une rose, ce qui est pire, dans le bon sens.

La surprise est venue de l’aquarelle : le lavis traite le poil comme il traite tout le reste, en fondant les contours dans le papier. C’est le moins drôle des trois et de loin le plus beau. Si vous voulez un portrait d’animal qui se lise comme une œuvre plutôt que comme une plaisanterie, c’est celui-là.

La photo, seule chose qui compte vraiment

Un animal ne se dirige pas, c’est donc la photo qui dirige. Trois règles. Face à l’objectif : le regard noble demande un contact visuel, alors gardez une prise où il fixe l’appareil (une friandise tenue à côté du téléphone fait des miracles). Lumière du jour plutôt que flash : le flash aplatit le poil, la fenêtre lui laisse sa texture. Assis plutôt qu’en mouvement : une pose assise, de face, se compose naturellement en robe et en col. Les vieilles photos marchent aussi, ce qui compte pour les portraits que l’on nous demande le plus discrètement : ceux des animaux qui ne sont plus là.

Sur toile, là où il finit toujours

Le fichier numérique fait rire ; la toile tendue sur châssis fait le cadeau. Imprimée sur toile de coton, livrée prête à accrocher en 5 à 7 jours ouvrés, à partir de 79 € livraison incluse. Au-dessus de la gamelle pour l’humour ou au-dessus du canapé pour l’engagement : nous avons vu les deux et nous respectons les deux.

Le calcul du cadeau

Pour la personne qui aime son animal plus que de raison, ce cadeau occupe une place qu’aucun autre n’atteint : personnel (c’est SON animal), drôle (c’est son animal en costume), et permanent (c’est son animal en costume, à l’huile, sur son mur). Téléversez la photo, choisissez un style, et voyez ce que le peintre de cour fait du plus gentil modèle de sa carrière.

© Ninth Salon Le Journal ninthsalon.com